La crise financière actuelle
vue par Joseph Stiglitz prix Nobel d’économie
(numéro 133 de la revue challenges)


 
Il faudra bien un jour établir les responsabilités :
  • Il y a la Fed, qui n’a pas réagi face au développement de pratiques critiquables, comme l’octroi de crédit sans apport.
  • Il y a les ratios réglementaires des banques, manifestement inadaptés ou mal respectés.
  • Il y a les agences de notation de crédit, qui ont transformé du plomb (des crédits subprimes) en or (des actifs notés AAA).
  • Il y a la mondialisation, qui aura permis à l’Amérique d’exporter ses produits financiers les plus « toxiques » à travers le monde.
Car si la crise des subprimes n’est bien liée qu’à l’immobilier américain, les pertes enregistrées par les banques européennes auront finalement été les plus importantes.

 

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