Les événements dépendent de notre
manière d’observer
 

Les choses qui se passent dépendent de notre manière d’observer.

Il ne peut arriver que ce qui se passe dans notre cerveau, notre système nerveux, notre observation, notre mémoire et notre esprit…

Il se peut très bien que ce qui s’y passe soit une relation observateur-matière qui concrétise les objets devant nous et influence notre observation. La réalité ne change pas. Ce qui change c’est l’observation ; la façon de penser les choses, de ressentir les objets et le monde.

On est toujours observateur. Mais parfois, on s’identifie tellement fort à un événement qu’on perd l’aspect de l’observateur. C’est pourquoi le matérialiste pense qu’on peut se passer de l’observateur.

Les données physiques nous disent qu’un objet est une simplification du monde extérieur. C’est particulièrement le cas des particules atomiques et subatomiques ou de la matière atomique ou subatomique. La façon dont nous regardons et dont nous examinons va en fait modifier les propriétés de ce que nous observons. En physique quantique il y a deux lois : l’une quand on regarde et l’autre quand on ne regarde pas.

Sans regarder, on a des ondes de possibilités. En regardant, on a des particules d’expérience. Une particule considérée comme un substance solide existe réellement en superposition et répand des ondes d’emplacements possibles. Elle est partout à la fois. Dès qu’on la regarde, on la fixe sur l’un des emplacements possibles.

Si vous faites l’effort de concevoir une nouvelle vie et que c’est la chose la plus importante et si chaque jour vous consacrez du temps à nourrir cette idée, elle portera ses fruits.

La façon dont on observe le monde a des répercussions sur nous. Si je manque de joie, d’épanouissement dans ma vie, c’est parce que je ne me concentre pas sur leur acquisition. Si je suis victime, alors il faut que je me demande si j’ai une mentalité de victime. Si je vis continuellement des malheurs et des tragédies c’est peut-être que ma mentalité est axée sur l’acceptation que la vie est comme ça. Et c’est donc le cas. Pourquoi je n’ai pas de chance ? Parce que je ne me concentre pas dessus.

En psychologie, on fait appel à un système qui s’appelle « réticulé activateur ». Cette partie du cerveau, agit comme un aimant qui attire notre attention sur toutes les informations et les occasions qui peuvent nous aider à réaliser ce que nous souhaitons, d’une manière plus rapide. Le fait d’allumer ce puissant interrupteur neurologique peut littéralement transformer notre vie. En fait, on se rapproche de ce sur quoi on porte notre attention. Voilà une façon simple, mais efficace, de programmer notre système réticulé activateur pour réussir.

Les gens sont hypnotisés par leur environnement, les médias, la télévision, par les gens qui incarnent des idéaux auxquels tout le monde aspire et que personne ne peut égaler en termes d’apparence physique ou autre. Ce sont des illusions auxquelles beaucoup se plient en menant une existence médiocre. Alors, leur âme et leurs aspirations peuvent ne plus jamais refaire surface. Et ils veulent être quelqu’un d’autre. Mais si ces personnes refont quand même surface et qu’elles se demandent s’il y a plus et quel est le but de leur vie, où elles vont, ce qu’il y a après la mort, si elles se posent ces questions, elles peuvent croire qu’elles font une dépression nerveuse. Mais, en réalité, leurs vieux concepts et leur vision de la vie et du monde sont en train de s’effondrer.

C’est pourquoi peu de gens font ce voyage. Il est déstabilisant de se défaire des schémas bien connus dans sa vie pour pouvoir se libérer. Il y a parfois une période difficile entre le confort que l’on connaissait et le véritable confort lorsque nous sommes maîtres de nous-mêmes, qui suit cette période chaotique. La plupart des gens perdent alors espoir, ils reviennent à leurs anciennes fausses certitudes, ils mènent une vie plus ou moins raisonnable et meurent plus ou moins en paix. Ils n’ont toutefois pas connu l’épanouissement dans leur vie.

Nous créons des idées, des pensées, des sentiments qui construisent notre vision du monde et de notre expérience de la réalité. Avoir conscience de ce que l’esprit crée nous donne le sens de la responsabilité. Nous pouvons choisir les histoires que nous vivons, si elles nous servent ou pas, et voir si nous créons le monde que nous voulons vraiment.
 
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